vendredi 23 janvier 2015

La transmission de l'identité sociale de genre chez des familles migrantes : entre rupture et stabilité des ressources symboliques

Rebecca Weber
En anthropologie, plusieurs chercheurs se sont intéressés ces dernières années à la question du genre et à la place respective des hommes et des femmes au sein des églises évangéliques charismatiques issues des migrations africaines en Europe. On peut citer notamment, pour la France, Damien Mottier (voir par exemple son article : "Le prophète, les femmes, le diable. Ethnographie de l'échec d'une Eglise pentecôtiste africaine en France", Sociologie, 2012/2, vol. 3, pp. 163-178) ou Maïté Maskens pour la Belgique ("Identités sexuelles pentecôtistes : féminités et masculinités dans des assemblées bruxelloises", Autrepart, n° 49, 2009, pp. 65-81). En attendant la publication en cette année 2015 de l'ouvrage sur le thème "genre et pentecôtisme", actes du colloque auquel j'ai participé en novembre 2012 (ma contribution à cet ouvrage collectif s'intitule désormais "Des 'servantes discrètes' aux 'femmes puissantes' : la féminisation de l'autorité au sein de la mouvance évangélique charismatique en France"), je signale la soutenance récente, le 25.09.2014, à l'Université de Lyon 2, d'une thèse fort intéressante qui aborde ce même sujet. Intitulée : La transmission de l'identité sociale de genre chez des familles migrantes : entre rupture et stabilité des ressources symboliques, il s'agit d'une thèse de doctorat en psychologie qui s'appuie sur de solides connaissances en socio-anthropologie. Elle est disponible en ligne sur le site de l'Université de Lyon 2 : lien ici. On peut trouver également la présentation de l'auteur, Rebecca Weber, et de ses travaux sur son site personnel : ici.

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